
Mon patient préféré est celui qui ne croit pas dans ce que je fais, mais qui vient quand même parce que sa femme lui a dit dix fois : « Va voir Christophe Rebours ».
Alors il vient… davantage pour avoir la paix à la maison que parce qu’il imagine que je vais pouvoir l’aider.
Il me prévient d’ailleurs : il n’est pas « réceptif », il pense que tout cela relève probablement du placebo et qu’il faudrait y croire pour que cela fonctionne.
Je l’accueille. Je fais ma séance. Et chacun repart de son côté.
Et puis, parfois, deux jours plus tard, mon téléphone sonne : « Comment avez-vous fait ?? Je n’ai plus mal. »
J’aime beaucoup ces patients-là.
