
Hier, Madame Durand vient pour la première fois jusqu’à moi pour une séance de magnétisme.
Comme souvent, je lui demande comment elle m’a connu.
Vieille habitude d’entrepreneur : j’aime bien savoir comment les gens arrivent jusqu’à ma porte.
Sa réponse : « Mais vous êtes connu dans la région ! »
Ah. Ça, c’est nouveau.
Il y a quelques années, j’ai œuvré, travaillé, communiqué, publié sur les réseaux sociaux, essayé de faire connaître mon cabinet à Vernon.
Bref, j’ai fait ce que fait n’importe quel entrepreneur lorsqu’il démarre une activité : j’ai essayé de me faire connaître.
Et puis, petit à petit, quelque chose a changé.
Vous avez commencé à prendre le relais.
Une personne est venue parce qu’une collègue lui avait parlé de moi.
Une autre parce que son voisin avait été soulagé.
Une autre encore parce qu’un membre de sa famille lui avait dit : « Va le voir. »
Et les rendez-vous ont commencé à arriver par des chemins que je ne maîtrisais plus vraiment.
Le bouche-à-oreille.
Vos témoignages.
Vos avis laissés sur Internet.
Et surtout, toutes ces conversations auxquelles je n’assiste pas.
Quelqu’un parle de ce qui lui est arrivé.
Un autre écoute.
Un prénom circule.
Une adresse se transmet.
Et un jour, quelqu’un que je n’ai jamais rencontré pousse la porte de mon cabinet et me dit tranquillement : « Vous êtes connu dans la région. »
Il y a quelque chose d’assez étrange à entendre cela.
Parce qu’au fond, ce qui circule n’est plus vraiment ce que je dis de mon travail. C’est ce que vous racontez de ce que vous avez vécu.
Et cette différence est immense.
Je peux écrire les plus beaux textes du monde sur le magnétisme, expliquer ma façon de travailler, parler d’énergie, de corps, de ce que je ressens sous mes mains…
Cela ne vaudra jamais quelqu’un disant à une personne qu’il aime : « Essaie. Moi, ça m’a aidé. »
Alors peut-être que cette phrase inscrite sur la photo dit quelque chose d’essentiel : « L’arbre est connu par ses fruits, non par ses racines. »
Je ne sais toujours pas expliquer tout ce qui se passe dans mon cabinet. Mais je vois les fruits. Vous aussi, parfois. Et manifestement… vous en parlez.
Alors, pour toutes ces paroles échangées loin de moi, tous ces avis, toutes ces recommandations, tous ces simples « Va le voir » qui ont conduit un jour quelqu’un jusqu’à ma porte : merci.
Profondément.
